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Les islamistes radicaux ne sont pas les seuls à s’être attaqués au patrimoine culturel de l’humanité au cours de l’Histoire. Avant eux, on a vu défiler les Vandales, les Huns, les Croisés, les Conquistadors, les nazis et les maoïstes, pour ne nommer que les démolisseurs les plus connus. Il est quand même manifeste que les extrémistes musulmans se sont particulièrement illustrés à ce chapitre depuis le début du XXIe siècle…


 Mais nous n’oublierons jamais les actions

criminelles de l’OAS… dont nous avons

ci-dessous les quatre fusillés

par la République Française

HONTE A CEUX

QUI LEUR RENDENT HOMMAGE

ENCORE DE NOS JOURS

 

stele beziers9-5a9dd

 

...comme nous n'oublierons jamais les nazis...

« Ceux qui brûlent les livres finissent tôt ou tard par brûler les hommes » Heinrich Heine, poète et journaliste allemand (comme il avait raison en ce qui concerne l’Allemagne nazie)

180px-Swastik on head

...comme les terroristes islamistes

ce sont tous des criminels...


7 juin 1962 - Incendie de la bibliothèque de la Faculté Centrale d'Alger par l'organisation terroriste et criminelle l'OAS

Il y a 50 ans, le 7 juin 1962, l'OAS, a incendié la bibliothèque de la Faculté Centrale d'Alger. C’était le dernier râle désespéré et mortifère de l'Organisation de l’Armée Secrète (OAS) de sinistre réminiscence. L’incendie de la bibliothèque de la Faculté Centrale d’Alger, commis le 7 juin 1962 est un autodafé que l’Histoire a consigné pour la postérité. Un acte que l’on peut aisément qualifier de crime contre l’humanité.

En mettant le feu à la bibliothèque de l’université d’Alger, les sbires de l’OAS ont perpétré un mémoricide. Dernière tentative vindicative, rancunière et indigne contre le savoir, la science et la culture. La politique de la terre brûlée, l’usage bestial de la table rase, véritable apanage de hordes sauvages ont fait leur œuvre. Il fallait mesurer l’étendue du sinistre, prendre conscience d’un honteux désastre.

Des milliers d’ouvrages détruits, ravagés en ce funeste 7 juin 1962, par l’explosion de trois bombes installées dans cet établissement. Il faut rappeler que certains fonctionnaires de la bibliothèque étaient complices de cet acte gravissime.

400.000 documents et ouvrages sur les 600.000 que comptait la BU ont été immolés par les feux. Les 200.000 livres ayant échappé à l’incendie, ont été transférés au Lycée Okba d’Alger pour être restitués à la bibliothèque deux années plus tard. La bibliothèque était, d’un avis unanime, riche et amplement fournie en documents et autres matériaux d’études servant à la science et à la recherche universitaire.

La destruction de la bibliothèque de l’Université d’Alger par l’OAS, répondait à un plan minutieusement préparé et prémédité qui consiste à démolir tout ce qui pouvait l’être, à plonger le pays dans le chaos et la désolation, à la veille de l'indépendance du pays.

Cet attentat odieux avait soulevé énormément d’indignation et de réprobation partout à travers le monde. Un mouvement de solidarité avait été créé pour que cet établissement puisse renaître de ses cendres et fonctionne de nouveau. La mission a été remplie et le défi relevé haut la main.
 

Tombouctou en 2013 - Alger en 1962 :

L'Histoire est-elle un éternel

recommencement ?

Il est vrai que dans les deux cas

ce sont, c'étaient des terroristes

et criminels


Elle est « belle », cette «civilisation»

 qui brûle les livres

C’était bien la «civilisation» du colonialisme français en Algérie. En fermant toutes les écoles algériennes dès 1830 et en soumettant les indigènes à l’ignorance. A quelques exceptions, les Algériens n’ont vu s’entrebâiller les portes du savoir que sous la pression de la guerre de Libération nationale. Ce qui explique qu’à l’indépendance, 5% seulement des 9 millions d’Algériens savaient lire et écrire à des niveaux variables. Elle est belle, en effet, cette civilisation qui brûle les livres! Avec cet incendie de la bibliothèque universitaire, les pieds-noirs extrémistes  d’Algérie porteront pour l’éternité leur racisme. Certains vont dire que c’est l’OAS qui est responsable de l’incendie. Mais qui est (oui! au présent car le germe «vive l’Algérie française!» n’est pas mort) l’OAS sinon une organisation sectaire composée de pieds-noirs extrémistes et racistes? Le gros des 900.000 personnes qui composaient cette «civilisation» en 1962 sont arrivés de divers pays comme d’Espagne, d’Italie, de Malte, etc., auxquels il faut ajouter les juifs d’Algérie devenus français en 1870. Ce qui explique que le référendum du 8 avril 1962 ne concernait que les Français de l’Hexagone. Lesquels ont répondu «OUI» à 91% à la question: «Etes-vous pour l’indépendance de l’Algérie?». Les «civilisateurs» pieds-noirs étaient exclus de la consultation. Comment ont-ils réussi alors à faire rallier à leur thèse le Parlement français? La question et sa réponse sont strictement franco-françaises. Le président français, Francois Hollande, vient d’ailleurs de battre en brèche cette falsification en dénonçant le colonialisme, aussitôt avoir été investi. La célébration du cinquantenaire de l’indépendance a donné l’occasion de revenir amplement sur cette distinction à faire entre pieds-noirs nostalgiques et extrémistes (minoritaires) car la majorité des pieds-noirs sont nos amis. Mais avant et pour mesurer le poids réel des rapatriés extrémistes en France, il est utile de préciser qu’il suffit de quatre personnes réparties aux coins d’une salle pour faire croire à l’unanimité des présents. C’est une vieille technique. Plus vieille que l’Algérie de papa qui brûlait les livres!

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