La Chapelle-de-Guinchay

 (Saône-et-Loire/bourgogne)

La 69e cérémonie de Journets

a été émouvante

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Comme chaque année les familles, aidées de la municipalité, ont tenu à honorer les Chapellois arrêtés au hameau des Journets le 26 juillet 1944, et qui ont été déportés ensuite.

Elles se sont, tout d’abord, réunies au cimetière, accompagnées de porte-drapeaux, puis, se sont rendues devant la stèle des Journets, où les attendaient de nombreux participants, les familles des victimes, des résistants, l’ANACR, la FNACA et des sympathisants.

M. Guéritaine, maire de la commune honore les disparus et rappelle le devoir de mémoire, surtout auprès de nos jeunes.

Mme Mariotte, présidente départementale de l’ANACR, a clos la cérémonie. Ces instants émouvants ont été accompagnés de la sonnerie du clairon. La chorale des Gens foirés a interprété La Marseillaise et Le Chant des partisans.

Chacun est convié au verre de l’amitié offert par la municipalité.

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La « peste brune » est cependant, toujours là !!!

Dernier fait honteux connu :

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La peste brune est le surnom donné pendant la Seconde Guerre mondiale au nazisme par analogie à la couleur de leurs chemises. Ce surnom qualifie le nazisme comme une maladie politique contagieuse et infectieuse.

Par extension, aujourd'hui l'expression est parfois toujours utilisée pour désigner un néo-nazisme, fascisme ou extrémisme contemporain.

 

http://www.courrier-picard.fr/region/des-tags-nazis-decouverts-au-cimetiere-militaire-de-picquigny-ia181b0n149075

Des tags nazis découverts au cimetière militaire de Picquigny

(Somme)


1335213088_3176922_1.jpgC'est un passant qui a donné l'alerte hier matin : deux croix gammées ont été peintes sur le mur d'enceinte du cimetière militaire britannique de Picquigny, au nord-ouest d'Amiens. Dès la nouvelle connue, les autorités en charge de l'entretien, la Commission des sépultures de guerre du Commonwealth, basée dans le Pas-de-Calais, a fait procéder au nettoyage. Les croix ont visiblement été tracées à l'aide d'une bombe. La première juste à côté de la grille d'entrée, et l'autre à quelques mètres, sur le mur longeant la rue du Château d'eau.

« Il y a de fortes présomptions que les faits se soient produits durant la nuit dernière
(entre mardi et mercredi) », explique-t-on au groupement de gendarmerie de la Somme. Une enquête, confiée à la brigade de Villers-Bocage, a immédiatement été ouverte. Ce cimetière compte environ cent trente stèles et aucun autre bâtiment ni lieux de mémoire n'ont été la cible du ou des malfaisants. « Je n'ai pas souvenir de telles dégradations, on a eu quelques tags ici ou là mais jamais sur un cimetière », expliquait, désolé, le maire José Herbet.


La Somme compte de nombreux cimetières où reposent des soldats alliés tombés durant la Première guerre mondiale.

 

 

 

 

 

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