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1. André Verchuren sur scène au Zénith de Dijon, le 7 novembre 2007. Il joue ici avec Michel Pruvot. 2. Séance de dédicaces, un moment fort pour les fans de l’artiste. Photos M. S.

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Un de nos confrères ainsi qu’un ami d’André Verchuren livrent leurs souvenirs de l’accordéoniste, qui a souvent fait danser les scènes de la région.

Le décès de l’homme à l’accordéon, Verchu tel qu’il était appelé, n’a pas laissé insensible ceux qui l’ont connu.

Notre correspondant louhannais Michel Sylvain est de ceux-là. Pour lui, comme pour tant d’autres, André Verchuren c’est d’abord la musique des bals populaires : «Les premières fois que je l’ai vu, c’était dans les bals de ma jeunesse au Creusot, à Montceau, à Autun». Le joueur d’accordéon avait en effet l’habitude de se produire dans le coin, notamment à la Saint-André. 

«Je l’ai revu plusieurs fois à l’occasion de déplacements et il y a plus de 20 ans dans un ancien dancing à Saint-Usuge». Mais pour notre confrère, la véritable rencontre se fait en novembre 2007. André Verchuren se produit au Zénith de Dijon.

La Marseillaise à Dachau

En amateur éclairé et connaissance de l’artiste, Michel Sylvain réalise une interview dans laquelle Verchuren se livre : «Il m’a expliqué comment il a échappé à la mort le 14 juillet 1944. Il s’était mis debout sur une table pour chanter la Marseillaise. C’était au camp de concentration de Dachau. Sans l’aide d’Edmond Michelet, un futur ministre de de Gaulle, il aurait été pendu. Son témoignage était poignant.»

Émouvant au point que les deux hommes garderont des rapports cordiaux les années suivantes.

Le décès du musicien a d’ailleurs ému notre confrère : «Il illustrait la noblesse de la France. Et puis je me souviens de toutes ces soirées, notamment au syndicat des mineurs à Montceau où l’on était si nombreux dans la salle, qu’on pouvait à peine bouger. La musique était extraordinaire. Il y avait toujours salle comble.»

Au Zénith de Dijon en 2007, lors de la dernière interview qu’il fait de lui, à la question «combien de temps allez-vous encore enthousiasmer les foules ?» André Verchuren répondait au JSL : «Je n’évalue pas, car je ne sais pas combien de temps il me reste…» Il avait alors 86 ans, beaucoup ont encore dansé sur ses airs.

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Robert André, président de la FNACA d’Autun

a bien connu André Verchuren…

«C’était un ami»   Il témoigne :

« Il a commencé à animer nos soirées au début des années 70. Cela a duré pendant vingt ans. La dernière fois qu’il est venu en cité éduenne, c’était en 1999. Nous l’invitions presque toujours le dernier week-end de novembre pour la Saint-André. Deux DVD de ses animations à Autun ont été enregistrés pendant cette période. A chaque fois il faisait un tabac. Au-delà du grand professionnel qu’il était, André Verchuren était un ami, que j’ai reçu plusieurs fois à la maison avec son épouse. Nous avions les mêmes idées c’est sans doute cela qui est à l’origine de notre amitié. »

 

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Sorti en 1989 pour le Bicentenaire de la Révolution française, "On va faire la Java" rencontre un incroyable succès populaire. Le titre est présent plus de 5 mois dans le TOP 50 et reçoit un disque d'or qui consacre ce nouveau "tube" de La Bande à Basile en compagnie d'ANDRE VERCHUREN.

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