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«  L’Union Nationale des Combattants, fidèle aux positions qu’elle défend depuis 50 ans, ne participera pas aux cérémonies du 19 mars et demande à ses adhérents, qui malgré tout, souhaitent s’y rendre, d’y aller sans drapeau et ne pas se prévaloir de leur appartenance à notre association. » fin de citation.

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Ce n’est pas une surprise car l’UNC, depuis 50 ans n’hésite pas à se mélanger à des associations « dites patriotiques ? » qui «hurlent » que le général de Gaulle « est le plus grand traître de notre Histoire ». Qui sont les plus  « grands traîtres » c’est le général de Gaulle qui n’a pas eu d’autres choix que « la décolonisation » car la France était condamnée par toutes les Nations du Monde ou les putschistes du 21 avril 1961 qui voulaient renverser la République Française… ou l’OAS responsable de 2800 victimes (comme le maire d’Evian Camille Blanc, comme Roger Gavoury, commissaire central d'Alger, comme le 15 mars 1962, les six éducateurs assassinés, un crime toujours impuni.

Quatre jours avant le cessez-le-feu issu des accords d’Évian (18 mars 1962), six responsables des Centres Sociaux Educatifs (CSE) créés par Germaine Tillon en 1955, sont assassinés par l’OAS. Ils remplissaient leur mission d’Éducation nationale : organiser l’enseignement de base en arabe et en français ainsi que la formation professionnelle des jeunes Algériens sur le territoire, tout en prenant en compte les aspects sanitaires et sociaux. Accusés par l’autorité militaire de faire le jeu des indépendantistes, une trentaine de leurs collègues, instituteurs arabes, kabyles ou métropolitains seront arrêtés en 1956 et 1959.

Le 15 mars 1962, les six dirigeants des CSE étaient réunis au centre social de Château-Royal dans la commune d’El-Biar, près d’Alger. À 10h45 un "commando Delta", sous la direction présumée de Roger Degueldre, pénètre dans la salle de réunion et fait sortir les six hommes du bâtiment. Ceux-ci sont alignés contre un mur de la cour et abattus à l’arme automatique.

Les victimes étaient :

- Marcel Basset, directeur du Centre de formation de l’Éducation de Base à Tixeraine (CSE d’Algérie) ;

- Robert Eymard, ancien instituteur et chef du bureau d’études pédagogiques aux CSE ;

- Mouloud Feraoun, directeur adjoint au chef de service des CSE, ancien instituteur et écrivain ;

- Ali Hammoutène, inspecteur de l’Éducation nationale, Directeur adjoint aux CSE et ancien instituteur ;

- Max Marchand (1911-1962), inspecteur d’académie, chef de service aux CSE et ancien instituteur ;

- Salah Ould Aoudia, ancien instituteur et inspecteur des centres de la région Alger Est...

Et de nombreuses autres personnalités… et même des appelés du contingent… comme les 7 appelés assassinés par cette organisation criminelle et terroriste le 23 mars 1963, quatre jours après le Cessez-le-feu.

Ce n’est pas une surprise car l’UNC n’a jamais hésité à se mélanger à toutes ces associations, toutes aussi réactionnaires les unes que les autres, comme l’ANFANOMA… etc… toutes adeptes de l’extrême droite ou de la droite extrême… arborant la couleur « bleu MARINE » la couleur des anti républicains, des racistes, des xénophobes, des islamophobes…

Drôle de façon de rendre hommage aux copains morts à 20 ans dans ce pays "L'Algérie" où la plupart ne voulaient pas aller… drôle de façon, en effet… en manifestant avec des pancartes… regardez-les… Honte à eux…

Michel Dandelot

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    20 janvier 2013

Commémorations du 5 décembre

La guerre perdue de l'UNC

http://24heuresinfo.blogspot.fr/2012/12/19-mars-5-decembre.html

 Quai-Branly-AC

Le 5 décembre, dans le sud de la France, les Niçois lézardent sur la plage. Bronzage doré, maillots de bain, lunettes de soleil. A Paris, quai Branly, en bordure de Seine, journée de brume. Glaciale. Une  rangée de porte-drapeau se tient immobile sous un dais gris, dressé pour la circonstance. Photo © Cch J.VERILHAC/COM/GMP


La journée nationale commémorative des morts de l'Algérie, du Maroc et de la Tunisie du 5 décembre 2012 s'est déroulée dans l'indifférence. Comme chaque année. Comme si le temps s'était figé devant le mémorial du Quai Branly à Paris, où défilent lentement, sur trois longues colonnes bleu-blanc-rouge, les noms des soldats morts pour la France, ceux de nombreux harkis et des victimes civiles.
Kader Arif, ministre délégué aux Anciens combattants, a évoqué «le retour sur cette mémoire douloureuse». Cette année, la commémoration du 50e anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie, donnait à cette célébration «un relief particulier». De 1952 à 1962, près d'un million et demi d'hommes ont servi en Afrique du Nord.

Le Conseil constitutionnel valide la loi sur le 19 mars

La journée d’hommage du 5 décembre, instituée par décret (n°2003-925) le 26 septembre 2003, est depuis l'occasion de cérémonies officielles à Paris et dans les départements. Sa 9e édition, cette année, intervenait dans un contexte polémique particulièrement exacerbé. Elle signait son chant du coq. Quelques jours plus tôt, le Conseil constitutionnel avait, en effet, tranché. Et validé la loi sur le 19 mars (Décision n° 2012-657 DC du 29 novembre 2012), reconnaissant cette journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc comme conforme à la Constitution.
La vieille querelle pour ou contre le 5 décembre ou le 19 mars est donc close.
La date du 5 décembre avait été rejetée en 2003 par la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (
FNACA) — l'association leader des anciens combattants d'Algérie, forte aujourd'hui de 370.000 adhérents. La FNACA avait, dès 1963, choisi la date du 19 mars, celle des accords d'Evian. Le 19 mars 1962 marque le cessez-le-feu officiel de la Guerre d'Algérie. Offensive, organisée, pour plébisciter la date du 19 mars, la FNACA, a obtenu le soutien de 21.000 conseils municipaux, soit plus de 50% des communes. Bref, une réalité s'est imposée : plus de 50% des communes françaises souhaitent commémorer le 19 mars la Journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc.

Une réalité confirmée par le Journal des Maires (1) qui, avec son audience de 80.000 lecteurs par numéro, se positionne en tête de la presse professionnelle destinée aux élus locaux : "Le 19 mars 1962 marque le cessez-le-feu officiel de la Guerre d’Algérie. Remise en cause par certains, cette date reste l'occasion de nombreuses commémorations dans les communes de France."


L'inflation des journées commémoratives
 

La date d'une journée commémorative est généralement choisie en référence à un évènement de l'histoire nationale. C'est là que le bât blesse. Le 5 décembre n'est lié à aucun évènement de l'histoire de France. Selon le député Serge Barcellini, actuellement conseiller auprès de Kader Arif, "la création de la journée commémorative en hommage aux morts pour la France pendant la guerre d’Algérie, le 5 décembre de chaque année, est une décision de l’exécutif en opposition au vote d’une loi par les députés qui ont choisi le 19 mars comme date d’ancrage". La date du 5 décembre fait simplement référence à l’inauguration par le président de la République Jacques Chirac du mémorial national de la guerre d’Algérie, quai Branly, à Paris, le 5 décembre 2003. Question d'agenda présidentiel. Selon le secrétaire d'Etat aux Anciens combattants de l'époque, Hamlaoui Mekachera, "la référence historique qui est pertinente pour la plupart des conflits n'est pas valable dans le cas de la guerre d'Algérie car elle est un insurmontable facteur de discorde." Y compris au sein de l'Union nationale des combattants (UNC) — qui avait fait du 5 décembre son cheval de bataille —, une association presque centenaire où certains anciens d'Algérie souhaitent vivement que les tensions de la mémoire s'apaisent.

Aucun n'a oublié la fraternité vécue au quotidien

Les querelles lassent. Y compris les anciens combattants, qui les qualifient aujourd'hui d'absurdes, soulignant qu'en Algérie, ils étaient tous frères pour aller au combat, risquer leur vie pour une guerre que nombre d'entre eux n'aimaient pas.  Les élus locaux n'ignorent pas cette réalité qu'ils vivent au contact de leurs concitoyens. Comme le souligne Thierry Kowacks, adjoint au maire UMP de Vienne et conseiller régional de Rhône-Alpes: «Cette date (le 5 décembre) n’a jamais satisfait la FNACA, première association d’anciens combattants d’Algérie par le nombre de ses adhérents. En ce qui me concerne j’ai toujours préféré être de ceux qui bâtissent des ponts entre les hommes plutôt que ceux qui construisent des murs pour les séparer. Aussi, j’ai toujours respecté ces deux dates et ceux qui y sont attachés en me rendant à chaque fois que j’ai pu aux deux commémorations.»

   Ceux qui étaient frères de combat sont divisés

Désormais, deux dates officielles célèbreront la fin des hostilités en Algérie : le 5 décembre et le 19 mars. La première, sortie d'un agenda présidentiel, ne repose sur rien. Est-elle réellement défendable ? La seconde, validée par le conseil constitutionnel, ne tient pas compte de la réalité des évènements d'Algérie qui ont continué après la date du 19 mars.

Désormais, ceux qui étaient frères de combat, il y a 50 ans, seront officiellement divisés dans les commémorations. Jusqu'à quand cette guerre de position va-t-elle durer ? Cinq ans, dix ans ? Les tenants du 19 mars et du 5 décembre vont-ils poursuivre cette querelle pour l'exclusivité du devoir de mémoire au lieu de le partager ? Se poursuivra-t-elle jusque dans les cimetières ? Reste une certitude : l'UNC a perdu son cheval de bataille. 

Le saviez-vous ?
• Qu'est-ce qu'une journée commémorative nationale ? Lors d'un Colloque sur les politiques de mémoire, organisé à Schirmeck, en Alsace, en novembre 2007, sur l'inflation des journées commémoratives nationales, le député Serge Barcellini, avait retenu six éléments la définissant : "La création d'une journée est une décision du pouvoir politique central. La date est choisie en référence à un évènement de l'histoire nationale. Son ancrage dans le calendrier est une journée fixe ou mobile, sa reconduction est annuelle, son déroulement est favorisé par des décisions prises par l’État en vue de mobiliser les citoyens, son organisation enfin, s’inscrit dans une chaîne hiérarchique descendante."

• La loi relative à «la reconnaissance du 19 mars comme journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc» a été promulguée le 6 décembre 2012. Elle a été publiée au 
Journal Officiel du 7 décembre 2012.

1. www.journaldesmaires.com mars 2012, Commémoration du 19 mars 1962. Journal des Maires. 69% des communes de plus de 5000 habitants, 73% des communes de plus de 50000 habitants et 92 % des communes de plus de 100000 habitants sont abonnées au Journal des Maires. Source:www.journaldesmaires.com.

2. Voir les chiffres sur le site de l'OJD : www.ojd.fr

 

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L'UNC ment lorsqu'elle voit une opposition massive aux cérémonies du 19 mars des associations représentatives des anciens combattants... car combien sont-ils ces anciens combattants qui ont réellement effectué la guerre d'Algérie, en dehors de ceux adhérents de la FNACA et de l'UNC ? voir les chiffres de l'OJD ci-dessous :  

La mission de l'OJD est de certifier la diffusion, la distribution et le dénombrement des journaux, périodiques et de tout autre support de publicité.
Les résultats de ses contrôles constituent une référence essentielle, par exemple, pour l'élaboration des tarifs de publicité des supports certifiés.

Les chiffres de l'OJD servent aussi, dans de nombreux cas, de base de référence pour les pouvoirs publics, l'administration, les tribunaux, etc... lorsque se pose la question de connaître avec exactitude la diffusion de certains supports.

La mission de l'OJD est codifiée au travers des statuts et du règlement intérieur de l' Association ainsi que des règlements d'application de chaque bureau.

Cliquez, ci-dessous, sur le nom du support dans la liste pour visualiser les documents (DD, DSH, PV) produits dans les cinq dernières années.

Les chiffres de la diffusion, qui sont incontestés et incontestables correspondent (à peu près) au nombre d’adhérents, en ce qui concerne « L’Ancien d’Algérie » mensuel de la FNACA et « La Voix du Combattant » mensuel de l’UNC.

A souligner qu’à la FNACA les adhérents ne sont que des anciens combattants d’AFN et les veuves, ce n’est pas le cas de l’UNC qui a des adhérents d’autres conflits... Seconde guerre mondiale (dont les rangs s'éclaircissent, ils sont maintenant très peu nombreux, hélas) Indochine, OPEX... et mêmes les "Soldats de France"  qui n'ont participé à aucuns conflits (tant mieux pour eux), et les veuves aussi... Cela démontre l'hypocrisie de l'UNC lorsqu'elle prétend que la FNACA est une association minoritaire 

Cliquez sur le nom des mensuels pour avoir d’autres renseignements, cela nous donne une bonne comparaison entre la FNACA et l’UNC.

 

Titre

Période

Doc

Diffusion
totale

L'Ancien d'Algérie

2011-2012

DSH

345 737

 

La Voix du Com. 

2011-2012

DSH

180 828

 

Tag(s) : #Associations

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