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A lire à la fin le communiqué de notre ami Jean-François Drillien président du Comité de Chalon-sur-Saône de la FNACA qui a souhaité réagir à cet article.

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UNE CONFIRMATION DE L'82784842_p.jpg

COMPTE-RENDU DE LA RÉUNION DES ASSOCIATIONS DE RAPATRIES

A L’INVITATION DU MINISTRE DES ANCIENS COMBATTANTS LE 3 Janvier 2013 à PARIS

19 mars - Revenant sur le vote récent au Sénat, Kader ARIF a souligné qu’il ne s’agissait pas d’un projet de loi, mais de la reprise d’une proposition à l’initiative d’un groupe de sénateurs et a souhaité dissiper les rumeurs : la célébration du 5 décembre est maintenue par le gouvernement et la liste des noms des Victimes civiles figurant sur la colonne centrale du Mémorial, quai Branly, ne sera pas remise en cause.

Yves SAINSOT
Président de l’ANFANOMA

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Comme vous avez pu le constater ce Blog est personnel et les propos tenus ici n’engagent donc que son administrateur, en l’occurrence moi-même.

Il faut espérer, toutefois que les informations, ci-dessus, ne soient pas authentiques, il y a tellement de charlatans dans ces milieux de nostalgériques ultras, dans le cas contraire nous pourrions en déduire ceci :

D'après Kader Arif ce qui s'est passé le 8 novembre 2012 au Sénat ce n'était pas un projet de loi mais la "simple" reprise d'une proposition à l'initiative d'un groupe de sénateurs ? C'est quoi alors, pour... M. Arif... la loi du 6 décembre 2012 ? Vraiment elle semble  le mettre mal à l'aise cette loi !!!

Et puis la scandaleuse liste de près de 1600 noms de victimes civiles rajoutés sur la colonne centrale du Mémorial quai Branly ne sera pas remise en cause... c'est pourtant sur l'initiative et la recherche d'un seul historien, Jean-Jacques Jordi, adulé par les ultras de l'Algérie française que cette liste a été établie... Cela en dit long sur l'état d'esprit de certains dirigeants politiques...

Relisez l'article mis en ligne sur ce blog en cliquant sur le lien ci-dessous :

 http://dandelotmije.over-blog.com/article-guerre-d-algerie-le-quai-branly-a-la-memoire-debordante-98571449.html

La guerre d’Algérie aura donc 2 dates de commémorations officielles et nationales : le 19 mars et le 5 décembre… ce qui a fait dire à la sénatrice Esther Benbassa du Parti des Ecologistes « Si vous n’avez pas de pain vous avez au moins des commémorations » elle a raison, c’est mon avis personnel, tellement cette situation parait aberrante… et nous laisse penser que l’on cherche encore, pour des raisons peut-être politiciennes et électoralistes à caresser dans le sens du poil les nostalgiques de l’Algérie française.

Arrêtons l’hypocrisie…la première guerre mondiale avec 1.315.000 victimes françaises n’a qu’une seule date de commémoration, le 11 novembre ; la seconde guerre mondiale avec 541.000 victimes françaises n’a qu’une seule date de commémoration, le 8 mai…

Et la guerre d’Algérie, environ 30000 et un peu plus si l’on tient compte de quelque 530 militaires tués après le 5 juillet 1962 jusqu’en 1964 (les ignorés par l’Histoire) comptera donc 2 commémorations… Cela est pour moi tout simplement inacceptable au regard des motivations qui conduisent le Gouvernement à réagir ainsi…

 

Kader Arif occulte une mémoire de la guerre d’Algérie :

 les victime de l’OAS

 

 En lisant un communiqué de mon ami Jean-François Gavoury je m’aperçois, avec étonnement et stupéfaction que le ministre de la Défense et le ministre délégué aux Anciens Combattants refuseraient de recevoir l’Association Nationale pour la Protection des Victimes de l’OAS, je le dis comme je le pense, quelle que soit la couleur politique de ce gouvernement, MM. Le Drian et Arif doivent reconnaître toutes les mémoires de la guerre d’Algérie y compris les victimes de l’organisation terroriste et criminelle l’OAS. 

Déjà, le 8 novembre 2012, lors du vote au Sénat concernant la reconnaissance du 19 mars 1962, les victimes de l’OAS ont été quasiment occultées, sauf par un seul orateur… Cela n’est pas acceptable ! Ne serait pas acceptable non plus si le Président de la République n’abrogeait pas le décret qui a fait du 5 décembre une date arbitraire,  fantaisiste... et "abracadantesque" comme l'avait dit notre regretté président national de la FNACA Wladyslas Marek.

Michel Dandelot

 

Communiqué

de Jean-François DRILLIEN

Président

du Comité de Chalon-sur-Saône

de la FNACA

 

La liste des noms des victimes civiles rajoutés sur la colonne centrale du mémorial quai Branly, d'après M. Arif, ne sera pas remise en cause. Cette position de notre ministre délégué aux anciens combattants, détourne complètement de sa vocation première le mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie.

En effet, si l'on reprend la plaquette éditée sous l'égide du Ministère de la Défense, tout est clair et aucune ambiguïté n'est possible.

Cette plaquette explique la genèse de ce mémorial.

Sur la 1ère page, je lis : " Le Président de la République, réunissant le Haut Conseil de la Mémoire Combattante, a consacré le projet de construction d'un mémorial national de la guerre d'Algérie, rappelant également les combats menés au Maroc et en Tunisie.

Un groupe de réflexion composé d'anciens combattants, d'historiens et de parlementaires a été créé en 1998. Ce groupe a consulté de nombreuses associations concernées par la guerre d'Algérie, aussi bien d'anciens combattants que de harkis et de rapatriés.

A l'issue de ses travaux, il a estimé que le mémorial sur lequel seraient inscrits les noms des militaires et supplétifs morts pour la France en Algérie devait être élevé à Paris, lieu symbolique de la reconnaissance nationale, dans un site prestigieux... Sur la dernière page de cette plaquette, en encadré, je lis également : " En 1998, un groupe de réflexion sur la création d'un mémorial de la guerre d'Algérie a été mis en place (Arrêté du 3 mars 1998, JO du 11 mars 1998). Ce groupe de travail, dont le secrétariat a été assuré par la délégation à la mémoire et à l'information historique (Secrétariat d'Etat aux anciens combattants), puis par la direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (DMPA - ministère de la défense), a été chargé d'étudier les questions suivantes : - type du monument à créer, - choix du lieu d'implantation, - détermination de la liste des combattants dont le nom sera inscrit sur le monument...

Il a notamment décidé que le mémorial porterait les noms des seuls combattants ayant obtenu la mention réglementaire "Mort pour la France" entre 1952 et 1962 en Algérie, en Tunisie ou au Maroc".

La destination de ce mémorial ne peut être plus claire. Ne doivent y figurer que les noms et seulement ceux des combattants ayant obtenu la mention réglementaire "Mort pour la France".

Comment expliquer cette dérive et ce mélange des genres?

Pourquoi faire fi des décisions du groupe de réflexion sur la création du mémorial ?

C'est insulter tous ceux qui le composaient à savoir je le rappelle : les représentants des associations d'anciens combattants, les directeurs de centres d'archives et historiens, les parlementaires : rapporteurs du budget des anciens combattants en 1998, ceux de la commission des finances, des affaires sociales...

En toute légitimité, on est en droit de se poser des questions.

Jean-François DRILLIEN

 

 

 

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