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Comme à Chalon-sur-Saône il y a quelques années la FNACA de Sarrebourg claque la porte du Comité d’Entente. Lorsque l’on refuse de respecter la Loi de la République on est anti républicain

 http://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2013/12/17/la-fnaca-claque-la-porte 

Le Comité d’entente de Sarrebourg perd l’une de ses 34 associations patriotiques adhérentes. La FNACA a en effet décidé de quitter le Comité en raison de sa non-participation à la cérémonie du 19 mars. Réunies pour l'assemblée générale, 19 présidents sur 34, ont répondu à l'invitation du président.

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SOMMET ALGERIE-FRANCE

Il ne vont pas aimer les nostalgériques d’extrême droite : Jean-Marc Ayrault a annoncé qu’en «2014, les commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale et du soixante-dixième anniversaire de la Libération seront aussi l’occasion d’honorer la mémoire des combattants algériens».
 
http://www.tsa-algerie.com/actualite/item/3250-sommet-algerie-france-quand-l-economie-eclipse-la-memoire

Sommet Algérie-France : quand l'économie éclipse la mémoire

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C’est Benjamin Stora, considéré comme un des meilleurs observateurs de l’histoire entre les deux pays, qui le constatait hier soir sur le site du Figaro : « Les relations se sont beaucoup réchauffées, notamment depuis le discours de François Hollande le 20 décembre 2012, dans lequel il avait évoqué la question des "exactions de la colonisation".

C'était une façon de regarder cette période historique, sans vouloir heurter les groupes marqués par cette guerre en France, tels que les Pieds-noirs ou les Harkis, toujours pris dans les blessures de cette histoire ».
Depuis cette déclaration du président français, les demandes mémorielles côté algérien semblent avoir laissé place à des questions plus économiques et politiques, même si au début de sa visite à Alger, le Premier ministre français, Jean-Marc Ayrault, a observé une minute de recueillement au mémorial des Martyrs. Il ne s’est pas prononcé publiquement sur ces questions mémorielles, au-delà des propos tenus dans l’entretien accordé à El Khabar, El Watan et TSA, par lesquels il citait le président Hollande qui « a reconnu que, pour se développer, notre amitié devait s’appuyer sur le socle de la vérité. Et cette vérité, elle a été dite avec force et avec des mots jamais utilisés. Cette vérité ouvre la voie à la paix des mémoires. Elle permet aussi de prendre conscience de tout ce qui nous réunit et de construire l’avenir ».
 
A Paris, on espère que la question des vérités tragiques et la guerre des mémoires est derrière nous. Benjamin Stora, en historien prudent, se refuse pourtant de dire que la page de la guerre entre les deux pays a été tournée : « Les questions mémorielles sont pour l'instant mises de côté. C'est cela le geste politique fondamental des Algériens. Cela ne veut pas dire que ces questions n'existent plus. Mais pour l'instant, les groupes qui les portent en France et en Algérie (anciens combattants, familles de "martyrs"…), qui n'ont pas cessé de se manifester, ne sont, de manière provisoire, plus sur le devant de la scène ».
 
Le Premier ministre français a, de son côté, rappelé dans son entretien ne « rien oublier des blessures et des injustices en poursuivant le travail de mémoire ». Et de se réjouir que le dialogue sur les archives ait repris, « avec plusieurs réunions d’un groupe de travail, à Alger et à Paris, qui se retrouvera à nouveau en janvier prochain.»
 
Enfin, Jean-Marc Ayrault a annoncé qu’en «2014, les commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale et du soixante-dixième anniversaire de la Libération seront aussi l’occasion d’honorer la mémoire des combattants algériens».
 
Par ces promesses, le Premier ministre français a su se prémunir contre des demandes de repentances réitérées par certaines franges de la société algérienne. Il peut également remercier les autorités algériennes d’avoir respecté la dimension purement économique de cette rencontre entre les deux délégations. Il ne sera pas dit que sa visite à Alger pouvait revêtir une quelconque dimension polémique.

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La saga d’une boisson

 bien secouée

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http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20131217_00405982

Le magazine «Coûte que coûte» relate la saga d’Orangina ou l’histoire d’une petite bouteille ronde qui fait pétiller l’été depuis 77 ans.

C’est la pulpeuse saga d’un soda qui n’a pas bougé d’un iota depuis 1936: la même formule à base de pulpe, de zeste d’orange et d’eau gazéifiée, servie dans une jolie bouteille arrondie et granuleuse comme la peau de l’agrume.

Orangina est la dernière boisson française qui réussit à tenir tête à Coca-Cola et Pepsi. La bouteille dodue a conquis le monde: elle est présente dans 80 pays. En Belgique, on en sirote quelque 5,5 millions de litres chaque année.

Orangina, c’est aussi l’histoire d’une famille pied-noir, les Beton. Léon, le grand-père était négociant en huiles essentielles en Algérie. Il s’est associé à un pharmacien espagnol qui avait mis au point une formule de jus et de pulpe d’orange que l’on mélangeait à de l’eau gazeuse sucrée et de l’huile essentielle d’orange. En 1936, il sort la première bouteille d’ Orangina, «soda de naranjina». Mais la Guerre d’Espagne puis la Seconde Guerre mettent un frein au projet.

Il faut attendre la Guerre d’Algérie pour que la petite bouteille traverse la Méditerranée dans le sillage des soldats réservistes et de la famille Beton contrainte de rentrer en France en 1962. C’est le fils Jean-Claude qui s’attelle à faire connaître le breuvage familial en envoyant des représentants commerciaux démarcher chaque cafetier. C’est que Orangina n’a pas la cote: on lui reproche la forme de sa bouteille, trop encombrante, la pulpe qui fait un dépôt au fond de la bouteille, puis qui colle au verre.

Jean-Claude Beton s’obstine et transforme ces faiblesses en atouts grâce à la pub. Il est l’un des premiers à vendre son produit à la télévision. Le slogan «Orangina, secouez, secouez, secouez-moi» est décliné par les plus grands dont Jean-Jacques Annaud, Jean-Paul Goude.

Beton est aussi le premier à pratiquer le placement de produit en 1989. Souvenez-vous, la lambada cartonne cet été-là: dans le clip, une des danseuses agite la bouteille jaune. La chanson est numéro 1 au Top 50 et les ventes de soda explosent.

À l’horizon des années 2000, ça pétille nettement moins pour Orangina. La marque change plusieurs fois de mains jusqu’à son rachat par le groupe japonais Santory en 2009. Pour séduire les ados, la bouteille pulpeuse s’invite désormais sur les réseaux sociaux, dans des films à l’esprit potache. Et ça marche, entre 2008 et 2013, les ventes ont augmenté de 30%.

RTL TVI

 

 

 

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