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Capture d'écran sur un site qui déteste Estrosi et de Gaulle (Légende : Estrosi inaugure une statue du grand félon de de Gaulle)

 

Nice Matin commente la journée « Au soleil des deux rives »  qui aurait réuni plus de 5.000 rapatriés et harkis le 1er juin 2014 dans les jardins de Cimiez (mais comme d’habitude et comme partout les chiffres des participants sont toujours « gonflés » par les organisateurs ou les médias mais que la Police aurait divisé par deux ou par trois)…

Le premier alinéa de l’article :

Tout commence par une chanson, tout finit par une chanson. Le chant des Africains d'abord repris à plusieurs centaines de voix par la foule des fidèles, tous rapatriés. Puis celle, en fin de journée, d'Enfants de tous pays lorsqu'Enrico Macias clôt, par un concert gratuit, ces 5e journées baptisées Au soleil des deux rivesSi vous souhaitez voir l’article dans son ensemble cliquez sur le lien ci-dessous… car ce n’est pas de cela que nous voulons parler :

http://www.nicematin.com/nice/la-journee-de-douce-nostalgie-des-rapatries-dalgerie-et-du-maghreb-a-nice.1764409.html 

En fait, plus loin dans l’article, nous relevons des paroles d’Estrosi le contorsionniste :

Histoire de boucler la boucle : « Nice a ouvert les bras aux rapatriés et aux harkis, ce qui fut loin d'être le cas d'autres villes ou régions de France», explique Christian Estrosi lors d'un bref mais très dense discours.

Le 19 mars honni 

À ses côtés Agnès Rampal, l'adjointe du député-maire de Nice, veille au moindre détail de cette journée chaque année si particulière. Une journée où la politique a fatalement droit de cité.

Sur l'estrade, rappelant le geste de Nicolas Sarkozy venu à Nice en 2012 présenter aux rapatriés et aux harkis les excuses du peuple français, Christian Estrosi dénonce la théorie de la «repentance» : «J'ai honte pour la France lorsqu'un président de la République (François Hollande) décide de faire du 19 mars, la date de la commémoration de la fin de la guerre d'Algérie».

Sous un tonnerre d'applaudissement, le maire tempête : «Arrêtons de faire semblant de croire que les accords d'Evian ont été respectés en Algérie ! Au nom des victimes, rapatriés et harkis, tombés par centaine après le cessez-le-feu, je me refuse et me refuserai toujours à célébrer dans ma ville ce 19 mars !» Ici s’arrête l’article de Nice Matin.

OUI !!! ET L'OAS

DANS TOUT CELA ?

Nous le savons Estrosi est un "rebelle" de la République puisqu'il s'oppose, par des décisions illégales et répréhensibles à une Loi, celle du 6 décembre 2012... Dommage que ceux qui nous gouvernent aujourd'hui "ferment les yeux"

 

Et voici Estrosi "le contorsionniste" tantôt il se dit "gaulliste", tantôt il fait plaisir à ceux qui hurlent "De Gaulle le plus grand traître de notre Histoire"DSCN6066.jpg

La statue du général de Gaulle à Nice

La volonté de récupérer des voix demande quelques contorsions et oblige à ne pas craindre les contradictions. Les prises de position de Christian Estrosi en constituent l’illustration.

Le 18 juin 2011, Christian Estrosi avait inauguré une statue de De Gaulle. Le 20 octobre dernier, il clôturait un rassemblement de pieds-noirs en lançant un vibrant : « Vive l’Algérie française ! ». Aujourd’hui, il annonce qu’il n’appliquera pas la loi qui a institué le 19 mars Journée nationale du souvenir [...] à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc.

LDH Toulon

 

Christian Estrosi, l'autre droite extrême

(EXTRAIT)

08 juillet 2013 |  Par David Nakache de MEDIAPART

La fable du gaullisme social et le vernis de l'élu républicain n'auront pas tenu longtemps. Les masques sont tombés. La surenchère populiste sur les Roms et l'Islam entre le FN et Christian Estrosi a révélé le vrai visage de ce dernier.

En effet, Christian Estrosi est devenu coutumier des déclarations "limites" et entretient des "confusions lexicales" pour le moins gênantes et récurrentes. Accumulation de bêtises et d'erreurs grossières de la part du motodidacte niçois ou dérapages contrôlés d'une droite extrême dans une stratégie calculée d'asphyxie électorale du FN en vue des prochaines municipales ?

Décryptage

Christian Estrosi a déclaré récemment que donner le droit de votes aux étrangers reviendrait à donner le droit de vote à "des gens qui haïssent la France". Il a lancé, en marge d'une manifestation, un retentissant "Vive l'Algérie française" dans une stratégie de conquête d'un électorat pied-noir supposé frontiste. Dans sa gestion de la ville de Nice, il n'a eu de cesse, à grand renfort d'arrêtés municipaux sécuritaires, de stigmatiser et de repousser à la périphérie les populations ne cadrant pas avec la carte postale de la capitale azuréenne.

Lors d'un affrontement verbal musclé, il a menacé les Gens du voyages, leur lançant un ultimatum à la limite de la légalité : "J’en ai maté d’autres, je vous materai, vous êtes des voyous en infraction, vous avez une heure pour partir ! (...)  Sinon, on mettra en place un dispositif pour vous pourrir la vie jour et nuit avec électricité et eau coupés et surveillance par caméras mobiles" . Jean-Marie Le Pen, alors en visite à Nice pour présenter sa candidate aux municipales de 2014 a déclaré que la présence des Roms à Nice était 'urticante et odorante" Ne voulant pas se laisser dépasser sur son extrême droite, le Maire de Nice vient de proposer sa méthode pour "mater" les Roms aux autres maires de France. Dans la foulée, il a déclaré l'Islam "incompatible" avec la démocratie.

 

Que penser de ces excès ?

Lorsque, comme Jean-Marie Le Pen, Christian Estrosi confond volontairement Roms et Gens du voyages, il entretient l'idée que les populations nomades sont des étrangers clandestins alors que la plupart des Gens du voyages sont français ou étrangers en situation régulière.

Lorsque Christian Estrosi confond volontairement Islam et islamisme il affirme que la religion musulmane est contraire à la démocratie, alors que de nombreux Français pratiquent un islam modéré dans le plus grand respect du droit français. L'islam n'est pas l'islamisme ! L'islam est une religion et l'islamisme une pratique intégriste de cette religion, pouvant mener aux pires extrêmes, y compris au terrorisme. Tout comme Marine Le Pen, Christian Estrosi utilise en la détournant la notion de laïcité. La laïcité n'est pas anti-religion. La laïcité garantit à chacun le libre exercice de son culte ou de sa liberté de conscience, dans un espace public laïque neutre et dans le respect des lois. 

 

  

DE GAULLE TRAÎTRE ? Un article de Jean-Louis PANICACCI (Professeur honoraire de l’Université de Nice)

 

http://pays-d-azur.hautetfort.com/archive/2011/10/27/de-gaulle-traitre.html

 

 

DE GAULLE TRAITRE ? BOURREAU ? ASSASSIN ?

A l'occasion de l'inauguration de la statue du général de GAULLE, le 18 juin dernier, une importante campagne d'opinions hostiles (relayée par NICE-MATIN comme par France 3 Nice sans aucune version contraire) a précédé et suivi cet événement, certains des termes employés m'ayant révolté, voire indigné en tant que citoyen, historien et fils de résistant du MNRPGD.

Nous avions déjà eu, au mois d'avril, un avant-goût avec la campagne médiatique des nostalgiques de l'Algérie française et de l'OAS visant à réhabiliter, à l'occasion du 50e anniversaire du «putsch d'Alger», le «quarteron de généraux factieux» et les officiers les ayant suivis dans un combat d'arrière-garde mené contre la République et le processus de paix approuvé par une très grande majorité des Français. A cette époque-là, je n'étais pas majeur et je ne nourrissais pas de sympathie particulière pour le gaullisme mais j'approuvais la politique d'autodétermination et la parole donnée au peuple français qui entérina à deux reprises, en 1961 et en 1962, le processus pacificateur. Que des Pieds Noirs en veuillent encore au général de GAULLE de les «avoir trompés» en 1958 avec la célèbre phrase «Je vous ai compris» ne me choque pas mais ce qui me scandalise, ce sont les arguments utilisés pour refuser une inauguration de statue, représentant «l'homme du 18 juin» en train de descendre les Champs-Élysées le 26 août 1944, sur la place qui porte son nom depuis 1973, précédemment place GAMBETTA (l'animateur de la résistance contre les Prussiens en 1870) puis de la Libération (en raison des combats s'étant déroulés dans le secteur le 28 août 1944): «on ne saurait honorer un général qui a été un traître», «il a été notre bourreau», «il est le responsable de l'assassinat de milliers d'entre nous» « c'est la statue de la honte», «non à la statue d'un bonimenteur ».

Primo, il est vrai que de Gaulle fut condamné à deux reprises pour «désertion» et «dissidence» par le tribunal militaire de Toulouse, le 4 juillet 1940, à quatre ans de prison puis à mort, le 2 août suivant, par le tribunal militaire de Clermont-Ferrand, mais, 71 ans après les faits, comment peut-on justifier cette attitude néo-pétainiste qui conduirait à approuver, en condamnant la voie suivie par le général rebelle, la suppression de la République, l'abolition des Droits de l'Homme, l'adoption du statut des Juifs (les très nombreux juifs d'Algérie se voyant retirer la nationalité française jusqu'en juin 1943, date de l'installation du générai de Gaulle à Alger et la politique de collaboration avec le vainqueur initiée à Montoir !

Ensuite, comment accepter l'idée que de GAULLE ait été «le bourreau des Français d'Algérie» ou le «responsable de l'assassinat de plusieurs milliers de Pieds Noirs»? Non seulement cela ne correspond pas à la réalité des faits s'étant déroulés, mais que faudrait-il dire alors de personnalités qui ont été réellement des « bourreaux» et des « assassins», parfois de centaines de milliers voire de millions de victimes telles que, parmi bien d'autres, Barbie, Eichmann, Heydrich, Kaltenbrünner, Pol Pot, Videla et les généraux argentins, Milosevic, le général Mladic, Taylor, Khadafi, El Assad?

Ces détracteurs, comme les a qualifiés le maire de Nice, sont des «gens haineux» et ont osé scander « assassin» durant La Marseillaise, Le Chant des Partisans ou la minute de silence. Ils oublient également que si le scénario de l'indépendance de l'Algérie s'est dramatisé à partir d'avril 1961, ce fut bien à cause de l'OAS qui pratiqua la politique du pire, multiplia les attentats (y com­pris en métropole et pas seulement contre le chef de l'Etat au Petit-Clamart et au Mont Faron) contre les partisans du dialogue franco-algérien et les membres de la communauté algérienne afin d'entraîner des actes de représailles et que, si le FLN a bien organisé des attentats ayant fait couler le sang des Pieds Noirs, avant comme après le putsch d'Alger, ces actes «terroristes» n'ont jamais été commandités par le premier président de la  République lequel n'a pas tranché seul en faveur de l'indépendance mais s'est appuyé sur prés de 85% de l'électorat (76% en décembre 1961 et 93% en avril 1962).

N'oublions pas, également, que si les «événements de 1954» se sont déroulés, ce fut également parce que la majorité des Pieds Noirs avaient refusé, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, tous les projets de réforme qui auraient pu déboucher, comme ce fut le cas un peu plus tard sur le continent africain, sur des situations de décolonisation pacifique comme en Angola, au Mozambique et en Afrique du Sud où, après quelques incidents intercommunautaires, la minorité européenne accepta de perdre son pouvoir politique tout en conservant son pouvoir économique et en continuant, à plus de 80%, à vivre sur place dans une société multiraciale et multiculturelle sans subir le traumatisme du déracinement et de l'exil source d'aigreur, de rancœur, voire de haine pérenne.

Il conviendrait donc de mieux peser le sens des mots avant de polémiquer et, dans un Etat de droit, les médias devraient veiller à ce que des présentations manifestement erronées ou mensongères puissent être équilibrées par des points de vue différents exprimés à côté des propos contestés, ce qui permettrait d'organiser un débat dans la clarté, sinon dans la sérénité.

Jean-Louis PANICACCI (Professeur honoraire de l’Université de Nice)

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Suivant les circonstances Estrosi se dit "gaulliste", suivant d'autres circonstances Estrosi approuve ceux qui hurlent "De Gaulle le plus grand traître de notre Histoire" c'est Estrosi "le contorsionniste"

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Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir Christian Estrosi faire l'apologie de la colonisation et "calmer" ceux qui hurlent " De gaulle le plus grand traître de notre Histoire"
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