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 Hénin-Beaumont  est une ville

dirigée par le FN

http://www.lavoixdunord.fr/region/henin-beaumont-les-associations-patriotiques-ne-veulent-ia34b0n2043405 

 

Le 27 avril 2014, la célébration de la Journée des déportés sera la première occasion pour la municipalité Briois de réunir le sérail patriotique héninois.

Un rendez-vous doublement symbolique dont la perspective met aujourd’hui en émoi une bonne partie des associations patriotiques locales qui devraient, d’ici là, accorder leurs violons pour adopter une position commune dont on ne sait si elle sera frontale, conciliante, consensuelle ou résistante. État des lieux.

– Les conciliants : parmi les associations héninoises, le seul président à, aujourd’hui, clairement signifier sa satisfaction est Joseph Debièvre, chez les Anciens Zouaves : « J’espère que la nouvelle situation va nous amener un mieux, en tout cas je l’espère. Le FN, il fallait de toute façon l’essayer !»

Du côté de l’Union fédérale, on sait que le président, Clément Golka, voyait l’arrivée du FN d’un très mauvais œil. Mais ce dernier ayant sagement décidé de passer la main après son implication dans la campagne auprès de Gérard Dalongeville, un nouveau président a pris sa place. Il s’agit de Serge Gomichon qui pourrait avoir une approche plus souple des rapports avec la nouvelle municipalité.

– Les neutres : chez les sous-officiers de réserve, Jacques Lecygne entend rester au-dessus de la mêlée : « Nous, on est des militaires, donc par tradition apolitiques. Avec l’association, on a des engagements avec les écoles d’Hénin-Beaumont, Noyelles-Godault et Courcelles, on continuera à les honorer. Chez nous, on met un point d’honneur à ne pas parler politique. De toute façon, on n’a pas encore eu de réunions avec la municipalité et certains grognent avant même d’avoir été contactés… »

Les sceptiques : chez les Anciens d’Indochine, pour Claude Duez, l’heure est à l’attentisme vigilant : « Pour l’instant, on n’a eu aucun contact. On a une commémoration prévue le 29 avril et on verra alors s’il y a quelque chose de changé pour nous. Et si ça ne va pas, je ne me gênerai pas pour mettre les pieds dans le plat parce que les gens qui sont en mairie aujourd’hui n’avaient jamais mis un pied jusqu’alors à nos manifestations. J’espère juste qu’ils ne vont pas tout nous chambouler ! »

Chez les Gardes d’Honneur de Lorette, Joël Wasteels n’est pas d’un optimisme délirant : « C’est vrai que cette arrivée en mairie, je ne la vois pas d’un bon œil. Certains Gardes pensent comme moi, d’autres non. Alors, pour l’instant, on en est juste au stade de la réflexion ! »

Les très sceptiques : cela n’étonnera personne, Pierre Delforge, le président des ACPG est foncièrement hostile au FN. Il l’a souvent répété lors de la campagne municipale où il s’était engagé auprès d’Eugène Binaisse : « Personnellement, il est inutile de vous faire un dessin sur le fond de ma pensée. Mais bon, mon âge me dicte avant tout une réaction de sagesse. Je ne vais pas la jouer en solitaire mais de manière collective. Vous savez, chez les ACPG, on est encore 120 et si on a une grosse part de travail social dans l’association, on œuvre aussi pour le devoir de mémoire. Et c’est là-dessus qu’on se pose beaucoup de questions face à cette situation nouvelle. Le point de détail de l’Histoire, on l’a toujours au travers de la gorge… »

Même crainte au Souvenir français où Michel Waugrand attend une imminente réunion de bureau pour se positionner : « Je pense qu’une bonne partie de nos adhérents n’est pas satisfaite du résultat de ces élections. J’attends la position du Bureau même si j’ai mes propres convictions et suis persuadé que la situation nécessite qu’on se réunisse entre associations pour discuter de cette situation nouvelle. »

Sur la même longueur d’ondes, on retrouve le président de la FNACA, Michel Boisset qui évoque la nécessité de cette réunion qui devrait avoir lieu en milieu de semaine prochaine : « Pour nous, anciens d’Algérie, les griefs sont grands envers le FN, même si M. Briois y est étranger, certains de ses amis ont été mêlés à des organisations comme l’OAS. Et il y a eu des choses dites qui ne sont, pour nous, pas tolérables. On a des responsabilités par rapport aux gens morts pour la France qu’on représente à chaque manifestation ! »

Une défiance que l’adjoint à la vie associative, Christophe Szczurek, n’a pas encore eu le temps de mesurer, lui qui explique avoir passé ses premiers jours de mandat au chevet de la vie culturelle : « Le devoir de mémoire, on va dès le 27 avril observer toute la solennité qu’il suppose. Vous savez, cette histoire du point de détail, je crois savoir que Jean-Marie Le Pen s’en était excusé dès le lendemain. Et sur notre liste, il y a des gens comme Bruno Bilde, Jean-Robert Havet ou Jean-Richard Sulzer dont les familles ont été victimes de déportation. Nous n’avons aucune ambiguïté sur ce sujet et sommes complètement insoupçonnables sur notre attitude par rapport à la Shoah. On va se rencontrer avec les associations et vite lever leurs craintes. Et cela se fera naturellement, j’en suis persuadé ! »

 

"Plus jamais ça!"

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MESSAGE DES DÉPORTÉS

 Dimanche 27 avril 2014


Journée nationale

 du Souvenir

 de la Déportation

En ce jour de recueillement et de souvenir qui marque le 69e anniversaire de la libération des camps de concentration et d’extermination, c’est d’abord à celles et ceux d’entre nous qui ne sont pas rentrés de la terrible épreuve de la déportation que nous voulons penser. Persécutés, pourchassés, arrêtés ou raflés dont des milliers d’enfants, tous ont connu les conditions inhumaines des camps, la dégradation de l’être humain et la mort.

Si l’année 1944 fut en France, celle de la libération du territoire, elle fut aussi celle d’un renforcement et d’une aggravation de la répression et de la déportation marquée par la poursuite des activités meurtrières dans les camps.

L’espoir suscité par le Débarquement de Normandie puis de la Libération de Paris fut estompé par le durcissement et la radicalisation du régime nazi qui ne renonçait à aucun de ses objectifs criminels.
La condition de vie des détenus s’aggrava en 1944 et les chances de survie diminuèrent.

Dans nos sociétés où réapparaissent des actes et propos xénophobes, racistes, antisémites et discriminatoires , les rescapés des camps de la mort rappellent toute l’importance des valeurs de solidarité, de fraternité et de tolérance, qu’ ils n’ont eu de cesse de promouvoir et défendre depuis leur retour.
Il appartient aux générations suivantes de préserver ces valeurs qui sont celles de la République.

Ce Message a été rédigé conjointement par :

La Fondation pour la Mémoire de la Déportation (F.M.D.)

La Fédération Nationale des Déportés et Internés de la Résistance (F.N.D.I.R.)

La Fédération Nationale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes (F.N.D.I. R. P.)

L’Union Nationale des Associations des Déportés, Internés et Familles de disparus (U.N.A.D.I.F.)

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"Plus jamais ça!"

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A la Libération à Dachau, des corps empilés prêts à être brûlés :

Avril-début mai 1945

 

Le camp de Dachau

Le camp de Dachau fut mis en service le 31 mars 1933, quelques jours après le vote des pleins pouvoirs à Adolf Hitler par le Reichstaq.

Ce fut le premier camp de concentration important construit en Allemagne, l'un des rares construits avant la mort du président Hindenburq en 1934. Il fut tout d'abord le lieu d'internement des opposants politiques, mais il accueillit également par la suite des juifs de Bavière, des prisonniers de guerre soviétiques et des femmes ainsi que des homosexuels et Tsiganes. Chacun y connut la souffrance, la faim et y côtoya la mort. Dachau comptera plus de 100 kommandos qui, avec le camp central, regrouperont 75 000 détenus. Son existence était connue en dehors des frontières dès 1934. Il était considéré par les nazis comme représentant le prototype des camps au même titre que plus tard, le camp d'Auschwitz. Ce fut le commandant Théodore Eicke qui en développa les plans. Plus tard, Eicke devint d'ailleurs inspecteur en chef de l'ensemble des camps.

De l'extérieur, le camp semblait un banal poste militaire entouré d'un haut mur de briques. Des tours de garde bordaient l'ensemble. À l'entrée, sur le portail noir (cf. image ci-dessous), on peut aujourd'hui encore, lire l'inscription suivante : (de) Arbeit Macht Frei; le travail rend libre. Mais le but ultime de cette opération nazi était la mort. S'y trouvaient en garnison un corps de SS ainsi que des agents de la Gestapo. Les prisonniers étaient entassés dans des baraquements (il y avait 34 baraques), chacune devant contenir 208 prisonniers, mais, du fait du surentassement, au moment de l'arrivée des soldats américains, certains baraquements contenaient 1 600 détenus dont la plupart dans un état cadavérique, ne portant que la peau sur les os. Le camp reçut ainsi plus de 200 000 prisonniers venus de plus de 30 pays. Ils étaient confrontés à l'enfer : travaux forcés dans les pires conditions (froid, chaleur, etc.), sévices sur le corps, manques insaisissables de nourritures, manque d'hygiène, suicides forcés,...

En juin 1944, un premier convoi de plusieurs centaines de Français arriva à Dachau. Le 2 juillet 1944, un convoi partit de Compiègne avec plus de 2 000 détenus : à son arrivée, le 5 juillet, il y avait plusieurs centaines de morts.

Selon les enregistrements répertoriés, plus de 30 000 personnes périrent dans le camp même. En 1945, une épidémie de typhus se déclara, entraînant de nombreux décès, dont celui de René Carmille, le 25 juillet 1945. C'est à cette époque qu'une chambre à gaz fut adjointe, bien qu'il n'ait jamais été prouvé qu'elle fut utilisée. Les malades et les inutiles étaient plutôt transférés au sinistre château de Hartheim, où des milliers furent assassinés au gaz. À l'intérieur du camp, se trouvait une station expérimentale dirigée par le docteur Sigmund Rascher où des médicaments furent expérimentés sur les prisonniers, notamment pour tester leur résistance à la maladie. De plus, de nombreux prisonniers furent transférés vers d'autres camps afin d'éviter la trop forte densité, génératrice de l'extension de l'épidémie.

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  Camp de Dachau

Les prisonniers vivaient dans des lits superposés et ils se battaient pour avoir les lits supérieurs afin de ne pas recevoir les excréments qui suintaient vers le bas. Ceux qui essayaient de s'échapper et qui étaient repris subissaient un traitement spécial de punition dans un cantonnement tenu par les SS et la gestapo avec pratique de la torture. Ces traitements aboutissaient souvent à la mort. Lors de l'épidémie de typhus, de nombreux corps furent jetés dans les fosses communes.

Les Allemands pénétraient peu dans les lieux et l'état-major restait cantonné à la Kommandatur. La discipline était faite par les kapos qui étaient choisis par les Allemands parmi les plus pervers des prisonniers.


"Plus jamais ça!"

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Des restes humains que l'on a retrouvés dans un four crématoire du camp de concentration de Dachau, après la libération, le 19 avril 1945

Témoignage de René Laroche : DACHAU

La ville de DACHAU se trouve à une quinzaine de km de Munich sur la route d’Ingolstadt.

C’est le 21 mars 1933, que le préfet de police par intérim Himmler annonce au cours d’une conférence de presse, l’ouverture près de DACHAU, d’un camp de concentration pour prisonniers politiques, d’une capacité de 5 000 personnes, non loin des marais insalubres.

Ce premier lieu de détention fut aménagé dans une soixantaine de bâtiments inutilisés, d’une ancienne usine d’explosifs datant de la dernière guerre.

Peu à peu, terrains alentour et diverses bâtisses sont achetés par le parti national-socialiste ( le parti nazi ) au bénéfice des S.S.

Ces derniers allaient, en 1934, sous l’autorité de Himmler, éliminer du pouvoir les troupes de choc S.A., au cours de la sanglante nuit " Nuit des longs couteaux ".

Dans les 1er mois qui suivirent la mise en place du camp, la presse allemande, soumise au régime nazi obligatoirement, diffusait le sentiment de menace régnant sur ce camp.

Les arrestations ne cessaient d’augmenter ; dans le contexte des nazis pour ce qui n’est pas totalement pour, est contre.

Les socialistes, communistes, monarchistes, Juifs, nazis dissidents, seront assimilés dans l’esprit des gens à des criminels, des trafiquants, suite à une propagande très bien orchestrée.

En fin 1937, la SS. ordonna la construction d’un vaste complexe qui comprenait camp et caserne Sdéportés,S. et le nouveau camp des détenus.

D’après les archives d’Arolsen, l’enregistrement de cette première période indique que 35 000 détenus auraient été répertoriés entre 1933 et 1939.

La 2ème numérotation, est repartie à zéro et se termina le 29 avril 1945, ( date de la libération du Camp par les Américains ).

On arrive à un total pour l’ensemble de la durée d’existence du Camp à un chiffre minimum de 250 000 Déportés.

De forme rectangulaire, le Camp des Déportés est d’environ 600 mètres sur 300, il est relié au camp S.S ; par une large route asphaltée.

Un mur de plus de 3 mètres, en béton entoure le Camp, pour entrer, on passe sous un porche, surmonté d’un bâtiment administratif, appelé Juorhaus dont la grille porte l’inévitable inscription : " Arbeit macht frei ". ( le travail rend libre)

Une immense place d’appel en haut du Camp, et de chaque côté d’une allée centrale, des baraques, il y a aussi des miradors, avec des Strain,S. " tête de morts " dedans.

Nous sommes regroupés sur la place, on attendra 6 heures sur place, puis par petits groupes, on passe dans des bureaux, enregistrés, dépouillés, nus, rasés, désinfectés, douchés, habillés en pyjamas rayés, avec des socs en bois.

Chacun reçoit un numéro et va au block désigné, c’est la quarantaine, l’initiation à la Déportation.

Là, il faut rester dehors, de 4 h à 20 h, de 40 degrés à moins 25 ; on apprend aussi la vraie faim, les coups, on découvre les chefs de blocks et les chefs de chambres hurlant leurs ordres.

La rude vie va commencer dans ce milieu de déshumanisation où rode la famine, la maladie, la punition, la mort et peut être la vie.

Lever à 4 h en été, 5 h en hiver, les 25 000 Déportés se rassemblent, droits comme des i, au garde-à vous sur la place d’appel.

Un appel dure 1 h, 2h ou 3h parfois beaucoup plus, les plus faibles meurent sur place ; jusqu’en 1943, il fallait transporter à l’appel et tenir debout les camarades morts dans la nuit.

Une particularité assez surprenante distinguait Dachau des autres Camps : la présence en grand nombre de religieux catholiques, arrêtés en raison de leur hostilité au nazisme ou pour leur appartenance à la Résistance.

En 1944, le block 28 abritait encore près de 800 prêtres polonais sur les 1 800, qu’ils avaient été à l’origine.

Les autres religieux, dont 300 Allemands, se trouvaient au block 26.

Il faut ajouter à ce complexe " le Straflager ", camp disciplinaire réservé aux SS. punis.

Beaucoup d’entre eux provenaient du recrutement de volontaires étrangers, à travers l’Europe occupée.

A la libération du Camp, on en comptait encore plusieurs centaines, certains tentèrent de se mêler aux Déportés ; reconnus grâce à leur tatouage distinctif, ils furent remis à la police militaire américaine.

La garde des Déportés est assurée par 3 608 S.S., chiffre très précis indiqué dans le carnet personnel, du dernier commandant du Camp, 6 jours avant la libération.

Le Revier à Dachau mériterait une étude particulière, à partir novembre / décembre 1944.

Suite aux restrictions de nourriture et à l’accroissement des transports, des Déportés squelettiques, épuisés échouaient là, nus, sans force, incapables de porter une cuillère à la bouche.

Le typhus faisait en plus des ravages ; le dévouement des médecins français et hollandais, des étudiants en médecine, des infirmiers de toutes nationalités devait donner la mesure de la solidarité régnant au Revier où plus de 4 000 malades attendaient.

Malgré la surveillance des médecins SS., des substitutions permirent de sauver des camarades inscrits dans des transports.

La férocité des médecins SS. s’applique avec véhémence. La piqûre menace les plus âgés.

On a besoin d’hommes encore vigoureux, à qui inoculer des maladies.

Quatre stations de recherches ( Versuch-Station) fonctionnent : l’une pour l’étude de la malaria, la 2ème où l’on provoque de monstrueux phlegmons artificiels.

Pour la 3ème où l’on baigne des Déportés dans l’eau froide, et dans de la glace afin de contrôler les effets du froid, pour les aviateurs tombant en mer.

La 4ème où l’on injecte des substances provoquant toutes sortes d’hallucinations, on injecte aussi du pus, des solutions salines.

On fait des ponctions sur le foie et l’estomac sans anesthésie, etc...

En 1944, si le Camp central comptait 35 000 Déportés, 40 000 autres sous répartis dans les 183 kommandos extérieurs et les 9 sous - kommandos.

Le plus grand, celui d’Allach, près de Munich renferme plusieurs milliers de Déportés - 14 000 en 03/45.

Activités économiques : menuiserie, serrurerie, sellerie, confection, maçonnerie, boulangerie, boucherie, jardinage ; location de la main d’oeuvre déportée à de nombreuse firmes travaillant pour l’effort de guerre nazi.

Les fours crématoires brûlaient jour et nuit, mais n’arrivaient pas absorber ces milliers de cadavres ; là aussi, il fallut creuser de gigantesques fosses où les corps sont jetés pêle-mêle.

" Le Train de la Mort " parti de Compiègne le 2 juillet 44 et est arrivé le 5 juillet à Dachau ; il contenait 984 morts sur les 2521 occupants des wagons à bestiaux.

Avec les bruits de l’avancée des troupes alliées, les Déportés ont vécu des journées très angoissantes d’ordres et de contrordres.

Evacuation, menaces de massacres, d’exécutions massives, de bombardement, le dimanche 29 avril sera le jour béni.

Au matin, le drapeau blanc de la reddition flotte par l’entrée du Camp : les milliers de Détenus s’élancent vers la place d’appel. Les Américains sont là, 4 Jeeps a 17h 15 sont dans le Camp.

Authentifié par René LAROCHE, de ERQUY (22)
Déporté à DACHAU, N° Matricule 73 682

LA HONTE

"N'oubliez jamais cette affirmation de LEPEN

(FN)

Extrait du forum de RTL dans lequel Jean Marie LE PEN a déclaré que pour lui les chambres à gaz ne sont qu'un point de détail dans l'histoire de la deuxième guerre mondiale. "Ce n'est pas une vérité éprouvée à laquelle tout le monde doit croire" déclare-t-il quelque peu troublé par les questions des journalistes. Et LE PEN d'ajouter "personnellement je n'en ai jamais vu".

CLIQUEZ SUR LE LIEN, CI-DESSOUS, POUR VOIR ET ENTENDRE LA HONTEUSE AFFIRMATION DE LEPEN :

  https://www.youtube.com/watch?v=pi7t5awDqtg

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