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LES DEVOIRS D'UN MAIRE

  Un Maire doit respecter la Loi

Dans sa ville, le Maire est le représentant de l'État, sous l'autorité du Préfet. Il doit respecter et faire respecter les textes.

Quel qu'en soit le motif, il ne peut se placer au-dessus de la Loi : il est le représentant de la République dans sa ville et y veille au maintien de l'ordre public.

  Dans quelle société vivrions-nous si chaque Maire décidait de fixer ses propres règles ?

  Un Maire est tenu au respect de la vie privée de ses administrés

Il doit respecter tous ses administrés et les traiter sur un pied d'égalité.

  Un Maire est au service de l'intérêt général

Il doit représenter tous les habitants de sa commune, sans exception, sans distinction entre ceux qui ont voté pour lui et ceux qui ont fait un autre choix.

Il doit faire abstraction de ses différends ou de ses affinités pour prendre des décisions équitables.

  Si, vous êtes en désaccord avec une décision municipale, accepterez-vous d'être dénoncé et pointé du doigt simplement parce que vous n'êtes pas d'accord ?

  Un Maire est le garant des valeurs républicaines

Le Maire est l'officier d'état civil et l'officier de police judiciaire, sous l'autorité directe du Procureur de la République.

Son rôle est de faire respecter les valeurs de « Liberté, Égalité, Fraternité » qui figurent au fronton de sa mairie.

Il est tenu de respecter et de faire respecter les droits fondamentaux : la liberté d'expression, la liberté de la presse, la liberté de réunion, ...

  Comment réagirez-vous si, demain, vous êtes pris à partie parce que votre opinion et vos propos ne vont pas dans le sens du pouvoir en place ?

  Un Maire est le garant de la cohésion sociale

Un Maire doit tout faire pour rassembler la population de sa ville et non la diviser.

Quelles que soient ses idées, ses croyances ou ses appartenances, chaque citoyen a le droit de vivre dans un climat apaisé et dans une ambiance de respect, de confiance et de sérénité.

        Que risque un maire qui ne respecte pas une loi :

 Il s’exposerait à des sanctions pénales prévues à l’article 432‑1 du code pénal.

Ce dernier prévoit en effet que « Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique, agissant dans l’exercice de ses fonctions, de prendre des mesures destinées à faire échec à l’exécution de la loi est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75000 euros d’amende. »

A titre de peine complémentaire, pourraient être prononcées l’interdiction des droits civiques, civils et de famille pour 5 ans au plus et l’interdiction d’exercer une fonction publique soit de façon définitive, soit pour une durée de 5 ans au plus (article 432-17 du code pénal).

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QUE LA REPUBLIQUE FRANCAISE

SANCTIONNE FORTEMENT ESTROSI

LE DEFENSEUR

DES ANTI REPUBLICAINS

DES HERITIERS DE L'OAS

ET DES NOSTALGIQUES EXTREMISTES

DU COLONIALISME

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