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http://allainjules.com/2012/05/09/le_pen-sauve-par-un-soldat-algerien-lors-de-la-guerre-dindochine-1946-1954/

 

Il est parfois jouissif de découvrir ce genre d’histoire. Nous tenons à remercier notre collaborateur Djerrad Amar qui nous a fait parvenir ce lien. Internet est finalement la plus belle invention au monde. Mais, c’est selon. Cette histoire du soldat Bouabda Zaidi ressemble étrangement à celle que m’avait conté un ami aux Etats-Unis. Il s’agissait d’un néo-nazi sauvé par un noir, après une bagarre entre groupes rivaux. Laissé pour mort, ce dernier le sauva en le conduisant d’urgence dans un hôpital. Il changea vis-à-vis des noirs. Mais, est-ce le cas de Jean-Marie Le Pen par rapport aux arabes ?  Quant on voit l’acharnement avec lequel sa fille Marine, nouvelle égérie de la politique française – qui, sans le sauvetage de cet homme ne serait jamais née-, tape sur les arabes et l’Islam, c’est à ne rien comprendre. Peut-être que Jean-Marie Le Pen cache cet épisode de sa vie.  Allain Jules

 bouabda-zaidi.jpg

Bouabda Zaidi

M. Jean-Marie Le Pen, l’ex-président FN, Front National, parti d’extrême droite en France, aurait été sauvé d’une mort certaine par un soldat algérien en opération lors de la guerre de l’Indochine en 1953.

Cet ancien engagé de l’armée française du nom de Bouabda Zaidi est âgé aujourd’hui de 87 ans et réside à Ain Azel dans la Wilaya de Sétif. M. Bouabda qui maitrise encore la langue allemande déclare avoir participé avec les contingents militaires français à la 2e Guerre Mondiale et à la Guerre d’Indochine avant de rentrer définitivement en Algérie .

M. Bouabda nous précise qu’il était aux côtés de Jean-Marie Le Pen pendant une année. Lors d’un engagement en Indochine, Le Pen, sous-lieutenant à l’époque, avait été grièvement blessé par l’explosion d’une grenade jetée par les résistants Vietnamiens. C’est à cet instant là que M. Bouabda se saisit de sa mitrailleuse lourde pour défendre leur position pour éloigner les assaillants. Cette intervention avait permis de dégager le passage pour l’arrivée des secours. Ainsi, Le Pen fut rapidement évacué. Depuis, M. Bouabda déclare qu’il n’a plus revu son supérieur. « Sans mon intervention, Le Pen aurait été laissé sans vie ce jour là en Indochine », ajoute-il.

Nabil Foudi, pour Sétif. Info 

 

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