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Mémoire : une stèle inaugurée à Cluny

(Saône-et-Loire/ Bourgogne)

CLUNY.jpgLes porte-drapeaux devant la stèle inaugurée dans le cimetière de Cluny.

Une stèle à la mémoire des victimes du conflit vient d’être installée, jouxtant le carré militaire, et ce monument du souvenir a été officiellement dévoilé par le maire Jean-Luc Delpeuch, le conseiller général Jean-Luc Fonteray, la présidente du comité d’entente des associations patriotiques du Clunisois Annie Dufy, et le président du comité FNACA Roland Gelet.

Une date historique

« C’est une vérité : le 19 Mars 1962 est une date historique, celle du jour où la France a vu avec soulagement la fin d’un drame qui durait depuis une décennie, a déclaré ce dernier. L’objectif de la FNACA était depuis toujours de demander à fixer concrètement les faits. C’est chose faite depuis que l’État français, fin 2012, a fait du 19 mars une journée officielle. Nombre de rues, places, stèles et monuments ont été inaugurés dans nos villes et villages. Merci à la municipalité de Cluny d’avoir bien voulu accorder une suite favorable à notre demande pour cette stèle. »

« Il était indispensable d’avoir un lieu de mémoire déterminé pour la guerre d’Algérie, a répondu M. Delpeuch, et cet emplacement était tout indiqué. » M. Fonteray a salué ensuite l’initiative de la municipalité et l’implication du réseau des anciens combattants dans la vie citoyenne du Clunisois.

Une stèle pour le 19-Mars à Pont-de-Vaux

(Saône-et-Loire/Bourgogne)

PONT-DE-VAUX.jpg

Rachel Mazuir, sénateur et président du Conseil général de l’Ain, dépose

 une gerbe au pied de la stèle. Photo M. R. (CLP)

 Une stèle au square

Toutes les personnes présentes ont participé à l’inauguration d’une stèle en mémoire du 19 mars 1962, cessez-le-feu en Algérie, sur le square qui se trouve entre le nouveau restaurant scolaire et la gendarmerie.

Jean-Claude Thierry a souligné dans son allocution que cette stèle « constitue un héritage précieux qui doit se transmettre de génération en génération en matérialisant le sacrifice de ceux qui ont souffert dans leur chair de la guerre en Algérie. Aujourd’hui, il faut nous souvenir pour mieux nous projeter avec les jeunes générations dans un avenir de paix et de réconciliation ».

Une date historique

Pour Maurice Millot : « cette date restera historique car elle marque l’histoire vraie de notre pays comme dans 160 villes et villages qui la commémorent à travers de rues, places et espaces, dans le département de l’Ain.

En conclusion, Rachel Mazuir a rendu hommage aux appelés « qui sont allés de battre en Algérie pour des idées qui n’étaient pas forcément les leurs. C’était une salle guerre et un traumatisme pour notre pays ».

Monferran-Savès (Gers). Le village

a sa place mémoriale du 19-Mars-1962

 MONTFERRAN.jpg

Instant solennel à Monferran-Savès : l'inauguration de la Place du 19 mars 1962-Cessez-le-feu en Algérie »./Photo DDM A. C.

(PS) Nous ajoutons : sens interdit à tous les anti républicains, à tous les anti 19 mars 1962, à tous les nostalgiques du colonialisme et de l'OAS)

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/06/1857191-monferran-saves-le-village-a-sa-place-memoriale.html

Une importante manifestation s'est déroulée à Monferran-Savès pour l'inauguration d'une Place du 19 mars 1962-Cessez-le-feu en Algérie.

Voulue par le maire José Saint-Supery et les élus municipaux, vivement souhaitée par les instances locales, cantonales et départementales de la FNACA, cette place porte désormais témoignage d'un épisode douloureux qui a fait près de 30.000 morts en plus de 7 années de guerre.

Le président départemental Jean Caperan et le président cantonal Gérard Demu ont retracé tour à tour cette page d'histoire, en présence de près de cinquante porte-drapeaux venus de tous les coins du Gers et de la Haute-Garonne et d'un public nombreux.

José Saint-Supery devait, pour sa part, insister sur le devoir de transmission de ces faits à l'adresse des jeunes générations et sur la nécessité de ne jamais oublier aucun des disparus de tous les conflits qui ont endeuillé la France, avec une pensée particulière à l'intention des militaires français engagés dans des interventions sur des sols lointains, notamment au Mali, en Centrafrique.

Les derniers mots prononcés ont été exprimés dans le sens de ce devoir mémoriel indispensable et empruntés à l'écrivain espagnol Miguel De Unamuno  «Quien diga que ausencia causa olvido mal supo amar» (en substance, «Celui qui a dit que l'absence entraîne l'oubli n'a pas su aimer»).

La Dépêche du Midi

 

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